Et puis, un jour, tout s’arrête !

Le réveil ne sonne plus que quelques fois
La vaisselle du petit-déjeuner est trop vite lavée
Les placards de l’entrée restent rangés toute l’année
La course du début de journée ne fait plus
Que de courtes visites, pendant les vacances.

Les cris, les bruits de pas sont d’autrefois
Comme les repas copieux trop vite avalés.
Les armoires des chambres restent fermées
Les arrivées intempestives sont révolues
Tout est prévu avec les mêmes fréquences.
La maison poussiéreuse s'éveille parfois,
Accepte du bruit, des rires et des mots rafalés
Ouvre ses placards et ses armoires à s’en désordonner
Le temps d’un souvenir qui se souhaite farfelu
D’une semaine, d’un jour férié, une défaillance.
Un à un, ils sont partis suivre leur voie
Laissant derrière eux des pleurs ravalés
L’espace d’un instant, avant que tout ne soit fané
Vivre encore un peu avant de n’être vermoulu
Continuer mais avec moins de pétillance.
Image parMonoar Rahman Rony de Pixabay

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s